la carte n’est pas le territoire

la carte n'est pas le territoire

Je suis en train de lire le livre de Virgile Stanislas Martin « il n’y a de problème, il n’y a que des solutions » (changer de point de vue, c’est changer de vie) Jouvence Editions.

Un chapitre intéressant sur nos représentations mentales. Nous nous faisons une représentation de ce que nous avons perçu de la réalité en fonction de nos croyances, de nos schémas cognitifs, nos valeurs, du sens que nous donnons à la vie, de par nos expériences précoces. »

Cette représentation interne du monde est DIFFERENTE de la réalité « la carte n’est pas le territoire ».

La construction mentale (ou routière) met en scène trois processus : omission, généralisation et distorsion.

C’est donc avec cette carte routière que nous jaugeons ou vivons les évènements.

L’auteur nous rappelle que nous fabriquons nos cartes mentales/routières vers l’âge de 6 ans et nous oublions parfois de les mettre à jour.

Voici la conclusion de son chapitre :

« ..comme si votre « bio-computer » (votre cerveau)  tournait avec une version bêta (version test) alors qu’il existe des versions 8.3 ou 9.2 dans le commerce, ou comme si vous faisiez encore la lessive à la main. Ainsi les gens souffrent, non pas parce que le monde est injuste ou cruel, mais tout simplement parce qu’il se sont perdus en se fiant à leur carte mentale qui n’est pas mise à jour. Avez-vous vérifié que votre carte était jour ? « 

Bonne journée

PS : Cette citation d’Anais Nin est je crois une bonne synthèse : « nous ne voyons jamais les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes »

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3 Comments

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  1. J aime beaucoup cette présentation claire. Merci pour m avoir fait connaître le livre, j ai très envie de le lire.

  2. oh oui
    J’en ai eu des exemples bien concret, je me suis vue essayer d’expliquer ce que je faisais dans le cadre de certaines activités, à trois reprises j’ai dit les choses et j’ai vu les personnes en face de moi changer l’histoire pour qu’elle rentre dans leur conception des choses, qu’elle soit acceptable, compréhensible.
    Et pour ma part, j’allais travailler dans un lieu où il avait un encadrement de cheminée en bois qui semblait abimée, attaquée par l’eau en tout cas c’est ce que moi je voyais au bout de six mois ce que je prenais pour quelque chose d’abimée était en fait un dessin dans le bois qui faisait apparaitre le visage d’un homme. C’était juste énorme,
    C’est comme si je le regardais enfin pour de vrai sans idée préconçue, ça fait un choc, parce que c’était symbolique de ce que je peux faire dans la vie en générale.

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