le stress… à l’école

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Je viens de découvrir Gisèle George, médecin, pédopsychiatre, spécialiste des thérapies comportementales et cognitives…(Elle a aussi une page Facebook)

Je m’y intéresse évidemment de par mon activité de coach dans les écoles (commerce, communication…)

Des ateliers de coaching qui confirment chaque jour, qu’il n’y a pas d’âge pour être coaché, accompagné, guidé. Et que le coaching est une opportunité que l’on peut saisir jeune pour se donner des permissions, écouter ses envies professionnelles, dépasser ses peurs, affronter une critique, être clair dans son projet professionnel..

Sur  le site de Gisèle George, il y a une page dédiée au stress à l’école. Comme les parents, les enfants aussi subissent du stress.

« Dans mes consultations, je rencontre de plus en plus d’enfants et de jeunes adolescents victimes de cette pathologie. Est-ce une réalité, un phénomène de mode ou une erreur de diagnostic ? Afin de répondre à ces questions, j’ai repris la définition et comparé les facteurs de stress d’un salarié et d’un jeune scolarisé…».

J’aime beaucoup la démarche et vous invite évidemment à lire la suite, voici quelques points que je voulais souligner ici.

  • sous charge de travail : de plus en plus d’enfants ont accès rapidement à l’information et sont en avance par rapport aux apprentissages scolaires. Non reconnus dans leurs compétences, ils les dévaluent et se démotivent ;
  • culte de la performance : on ne demande plus aux enfants de bien travailler, il faut qu’ils soient les meilleurs. Les écoles cultivent l’élitisme afin d’assurer leur « réputation » ;
  • dictature du client : les enfants ont deux « patrons », les enseignants et les parents.
  • montée de l’incivilité : les élèves ne se parlent plus entre eux, ils s’agressent verbalement, se « vannent » s’insultent pour des riens ;
  • management par le stress : l’avenir incertain des futurs diplômés fait craindre le pire et ceci dès la primaire. Tout métier est décrit comme difficile et atteignable seulement par les « plus fort » tant sur le plan des performances que psychologique. Il n’y plus de place pour les timides et les anxieux.

Quelle est la conclusion ? « Les meilleures écoles, les loisirs performants, l’ordinateur le plus efficace… sont utilisés au détriment de l’apprentissage de la confiance en soi et de l’estime de soi qui sont, comme je vous l’indiquais, les éléments indispensables face aux situations stressantes. »

Bonne journée

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